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biologie humaine

biologie humaine

biologie humaine, secteur de la biologie ayant trait aux mécanismes cellulaires de la reproduction humaine. La connaissance des mécanismes précis de la reproduction humaine ne fut acquise que tardivement, car elle était, par nature, inféodée à la découverte des cellules comme les gamètes (avec, au XVIIe siècle, la mise au point d’instruments comme le microscope), à la description du phénomène de fécondation et aux avancées de la génétique.

Cependant, très tôt, avec Aristote, le sperme de l’homme fut reconnu comme un élément déterminant dans la conception. Mais, à cette époque, on considérait que la chaleur de l’utérus transformait le sperme et les sécrétions féminines en une masse de tissus prenant la forme d’une galette. On supposait alors, et cette croyance durera pendant plusieurs siècles, que l’embryon se développant sur cette galette avait la forme d’un être humain de petite taille, quel que soit son âge.

Au XVIIe siècle, la biologie humaine amorça un tournant décisif, avec la découverte des spermatozoïdes par Antonie Van Leeuwenhoek, pendant que Reinier de Graaf identifiait les follicules ovariens (follicules de De Graaf) et les reconnaissait comme contenant l’œuf des mammifères. Dès lors, deux théories contraires s’affrontèrent pendant de nombreuses décennies sur le rôle respectif de ces cellules. La première voyait un petit homuncule (responsable des caractéristiques futures de l’individu) dans la tête du spermatozoïde, tandis que la seconde (théorie des ovistes) retrouvait ce même homoncule dans l’ovocyte, le spermatozoïde n’ayant plus qu’un rôle de déclencheur dans son développement. À cette époque, la génétique était transformiste et l’on pensait que les « gènes » transmis provenaient de toutes les parties du corps de chacun des procréateurs, et reproduisaient leurs caractères innés ou acquis.

Au XVIIIe siècle, l’Italien Lazzaro Spallanzani décrivit les mécanismes de la reproduction et réalisa même une fécondation artificielle sur des œufs d’amphibiens. En 1749, Wolff de Königsberg démontra que l’embryon n’est pas préformé, mais qu’il se développe à partir des éléments contenus dans l’œuf. Enfin, au XIXe siècle, l’évolution cytogénétique des gamètes (processus de méiose) commença à être décrite par Richard Hertwig (1850-1937), dont le frère, Oskar Hertwig, avait auparavant démontré que la fécondation correspond à la fusion des noyaux des cellules sexuelles. De son côté, Karl von Baer (1792-1876) commençait à préciser les premiers stades de développement des embryons et, notamment, la mise en place des trois feuillets fondamentaux (voir Développement (biologie)).

Dès lors, les connaissances fondamentales étaient en place pour aborder les grandes questions de la biologie humaine du XXe siècle, telles que la contraception (voir Naissances, contrôle des) et les techniques de procréation médicalement assistée.

 

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